Le chiffre ne suffit pas : comment bien lire la comparaison
Sur le papier, le coût se compare facilement. Mais salarié et freelance ne rendent pas exactement le même service : l'un s'engage dans la durée et se forme à votre contexte, l'autre apporte de la flexibilité immédiate. Le bon arbitrage tient compte des deux.
Quand choisir un salarié
- Besoin durable, récurrent, à plein temps.
- Savoir-faire à capitaliser en interne.
- Volume de travail élevé et régulier.
- Enjeu de culture et d'engagement long terme.
Quand choisir un freelance
- Besoin ponctuel, projet à durée limitée.
- Expertise pointue difficile à recruter.
- Charge variable ou incertaine.
- Besoin d'aller vite, sans process RH.
Ce que le calcul ne montre pas
- La disponibilité réelle et le partage du freelance entre clients.
- Le temps d'intégration et de montée en charge du salarié.
- La rétention du savoir-faire (qui part avec le freelance).
- La flexibilité de pouvoir arrêter une mission.
Les biais fréquents
- Comparer le TJM au salaire net (au lieu du coût chargé).
- Oublier que le freelance n'est facturé que les jours travaillés.
- Sous-estimer les coûts annexes d'un salarié.
- Raisonner « moins cher » au lieu de « plus adapté ».
Pour aller plus loin
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